Good VibZ4Good D.Z
Lady Gaga comme vous l’avez rarement vue. Sans tenue extravagante,  cheveux péroxidés ou maquillage outrancier : la star américaine a choisi  de poser au naturel pour le magazine allemand « Spex ».  Elle a laissé tomber ses talons hauts, ses bas résilles et ses chapeaux  mythiques pour une sobriété détonnante. Les cheveux tirés en arrière,  un maquillage sobre et une manucure légère, Lady Gaga a cédé à la tentation de la pose naturelle devant l’objectif du célèbre photographe Wolfgang Tillmans.

Lady Gaga comme vous l’avez rarement vue. Sans tenue extravagante, cheveux péroxidés ou maquillage outrancier : la star américaine a choisi de poser au naturel pour le magazine allemand « Spex ». Elle a laissé tomber ses talons hauts, ses bas résilles et ses chapeaux mythiques pour une sobriété détonnante. Les cheveux tirés en arrière, un maquillage sobre et une manucure légère, Lady Gaga a cédé à la tentation de la pose naturelle devant l’objectif du célèbre photographe Wolfgang Tillmans.

Invitée du JT de 20 heures lundi soir sur France 2 : 

Pujadas : Il y a des jours où l’ambiance est électrique dans les couloirs du journal »

(…)

L.G. : Dans chacun de nous il y a de la célébrité. Et vous pouvez devenir qui vous voulez, qui que vous soyez, quel que soit l’argent dont vous disposez, c’est une question d’ambition, d’individualité, chacun peut être né célèbre (…) [Sur ses tenues de merde] être un enfant du théâtre (…) Je vis ma vie, avec beaucoup de fantasmes qui sont ma réalité, il n’y a pas de différence entre celle que je suis en public et celle que je suis en privé (…) Je reste toujours Lady Gaga [Dans ce cas pourquoi prendre un pseudonyme alors ?!?]

[Sur sa lutte pour les homosexuels] J’ai beaucoup oeuvré pour l’égalité (…) Il n’y a personne qui vaut moins qu’une autre personne, tout le monde a sa valeur (…) Je suis une personne engagée, je m’engage pour la liberté. J’ai un message, j’ai une mission, je ne suis pas une femme politique mais quelqu’un qui peut aider les jeunes couples, les enfants qui grandissent et qui ne comprennent pas certaines lois qui entraînent des discriminations

[Sur sa “ressemblance” avec Madonna] : J’adore Madonna, c’est elle la reine, je ne pense pas qu’il y ait une femme comparable, merci pour ce compliment ».

Lady Gaga intelligement interdite au Liban

Bien que son nouvel album “Born this way” caracole en tête des charts, la chanteuse Lady Gaga a dû essuyer une lourde défaite au Moyen-Orient. Son opus vient en effet d’être interdit au Liban où il est jugé offensant pour la communauté chrétienne du pays, estimée à 40% de la population totale.

Des milliers de copies de Born this way” avaient été envoyées cette semaine à destination du Liban, avant d’être interceptées par les autorités locales. Cette décision fait notamment suite au retrait du single “Judas” des ondes libanaises, pour cause de référence controversée à la religion chrétienne.

Le Liban n’est pas le seul pays où le dernier single de la chanteuse a fait polémique. Aux Etats-Unis, de nombreux groupes religieux ont condamné ses paroles et son utilisation des icônes chrétiennes dans son clip. Les autorités malaisiennes avaient, quant à elles, censuré les paroles du single “Born This Way”, considérant qu’elles allaient à l’encontre du bon goût et de la décence. La phrase « No matter gay, straight or bi, lesbian, transgendered life, I’m on the right track baby », (qui signifie en français « que je sois gay, hétéro, bisexuelle, lesbienne ou transgenre, je suis sur la bonne voie ») avait ainsi été supprimée sur les ondes du pays.

Lady Gaga : “Mon album digital ne valait pas plus que 99 cents”

Interrogée par le Wall Street Journal, Lady Gaga s’est exprimée sur le sujet et en a surpris plus d’un en affirmant qu’elle ne pensait pas que son album digital valait plus de 99 cents.

Absolument pas, surtout pour un album MP3 et de la musique dématérialisée. C’est invisible. C’est dans l’espace. D’ailleurs, je félicite Amazon d’avoir fixé la valeur de la musique digitale par opposition à la musique physique et d’avoir donné l’opportunité à tout le monde d’acheter de la musique (…) Ce n’était pas vraiment 99 cents, parce qu’Amazon a payé la différence sur tous ces achats dans le cadre de leur campagne promotionnelle ».

Selon Billboard, Amazon aurait ainsi déboursé environ 8,40 dollars pour chaque album, perdant donc près de 3 millions de dollars sur les deux jours de l’opération.