L’ ‘actrice américaine Marilyn Monroe a fait des émules ce week-end en Californie. Elle était en effet l’invitée d’honneur d’une vente aux enchères organisée à Beverly Hills par l’actrice Debbie Reynolds, qui collectionne, depuis cinquante ans, les costumes et accessoires hollywoodiens. La célèbre robe blanche portée par Marilyn Monroe dans le film Sept ans de réflexion a été vendue 5,6 millions de dollars, alors qu’elle était estimée entre un et deux millions.
Signée du costumier américain William Travilla, cette robe plissée, soulevée par l’air d’une bouche de métro, représente une scène mythique du cinéma hollywoodien. Elle constituait la pièce maîtresse de cette vente aux enchères, au cours de laquelle plus de 700 pièces étaient proposées aux collectionneurs. D’autres costumes de l’actrice ont été mis en vente comme la robe et le chapeau qu’elle portait dans Les hommes préfèrent les blondes et qui sont partis au prix de 1,47 million de dollars.
L’ensemble des articles proposés à la vente, qui comprenaient des costumes d’autres acteurs à l’instar de Gary Cooper ou de Charlie Chaplin, faisaient partie de la collection privée de Debbie Reynolds, une actrice américaine qui a notamment joué dans Chantons sous la pluie et La conquête de l’ouest. L’actrice souhaitait créer un musée rassemblant l’ensemble des souvenirs hollywoodiens qu’elle s’était procurés au fil des années mais, ne parvenant pas à réunir les fonds nécessaires, elle a préféré les mettre aux enchères.
Nouveau projet : Back To Roots. Le concept est simple : reprendre une Face B classique, poser un couplet, le tout face caméra. Plusieurs épisodes verront le jour mais pour cette première session, découvrez Yoshi aka Le Dino sur la face B Chief Rocka de Lords Of The Underground.
Pepper: Nan
Lu’: Pourquoi?
Pepper: Bah les gens arretaient pas de se tromper de numéro et m’appellaient au bureau en demandant Jessica genre toutes les 5 minutes
Pepper: J’avais beau leur dire que c’est pas moi ils rappellaient
Lu’: Ah.. Pas de chance lol
Pepper: Hier j’en ai eu mare donc j’ai repondu a un mec “non elle est morte laissez moi tranquille”
Lu’: Bah t’es tranquille la non?
Pepper: …
Pepper: Nan maintenant ils m’appellent pour me présenter leurs condoléances…
| — | Dans Ton Chat |

Écrit en anglais, le Prophète est une œuvre poétique faite d’aphorismes et de paraboles, livrés par un prophète en exil sur le point de rentrer chez lui. Aux grandes questions de la vie, celui-ci livre au peuple qui l’a accueilli pendant douze ans des réponses simples et pénétrantes. Des thèmes universels sont abordés, mais le fil conducteur reste l’amour. À côté des grandes questions de la vie pratique, comme le mariage ou les enfants, le lecteur découvre la connaissance de soi et la religion, conçue ici comme universelle. Ainsi, ce qui fait le succès du Prophète est son universalisme, apte à en faire le livre de chevet de tout un chacun, emportant l’adhésion par de grandes valeurs comme la liberté, l’amour, le respect de l’autre. En cela, le Prophète est un écrit totalement humaniste.
- — Extrait de Khalil Gibran sur Wikipedia, l’encyclopédie libre.
- Pour lire ce texte merveilleux
Découvrez Realsan extrait du deuxième album d’Orelsan, Le chant des sirènes.
Le début de la 32eme (et dernière) chronique de Nicolas Bedos nous racontant sa Semaine mythomane …
Lundi, je me réveille à l’aube dans cette petite chambre d’hôtel où j’ai l’habitude de passer mes week-end en amoureux. Je caresse la place vide laissée à côté de moi. Personne ? Alors je me lève. Franz-Olivier est là, sur le balcon, totalement nu, ses cheveux argentés récemment implantés sont bercés par la brise matinale.
Il regarde dans le vide, l’oeil strauss-Kahnien. Je luis dis : ‘qu’est ce qu’il y a mon chouchou ? Pourquoi t’es déjà debout ?’ Il me dit : ‘Je n’ai plus sommeil. De toute façon, je n’ai plus envie de rien (…). Toi, tu es déjà loin, dans une semaine tu disparaitras’ (…)”.
Extrait de la feue émission zappée par décision politique d’audimat “Semaine critique” de Franz Olivier Giesbert qui avait invité, entre autres, ce vendredi 27 mai soir Jean d’Ormesson (écrivain inusable) et Jean-François Kahn (journaliste politique usé par DSK)